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Au Toulouse
Les commentaires pour Au Toulouse

Commentaire ajouté 24/08/2006 à 21h57 par Eric
Je prends le temps d'écrire pour témoigner d'une expérience douloureuse. Un diner au Toulouse.
La vitrine est attrayante, les serveuses plutôt sympatiques. Attention vous allez vite déchanter plat après plat. J'ai pris en entrée une assiette de foie gras: première deception, c'est une entame dessechée. J'y crois encore puis vient le cassoulet: froid à l'intérieur, brulé sur les bords, un goût qui me rappelle le cassoulet leader price de mes années d'étudiant. Ma voisine prend un confit de canard: viande tiède et dure. Après avoir pensé que nous sommes en train de consommer du surgelé mal décongelé, nous commençons à frissonner d'effroi: et si c'étaient des restes?!?
J'appelle la serveuse - elle nous dit être stagiaire et propose d'appeler la cuisinière. Vient alors la cuisinière à peine plus agée qui seule dans la cuisine parait dépassée et se débrouille comme elle peut.
L'addition arrive, salée.
Le business model semble simple: un décor du Sud-Ouest et des achats en gros de surgelés les moins chers du marché, une main d'oeuvre de stagiaires. Enfin c'est comme cela que je me l'imagine maintenant.
Les 5 amis que j'avais invité dans cet endroit m'en parlent encore et nous avons à l'unanimité décerné au Toulouse la palme du restaurant le plus ignoble de Paris.
La vitrine est attrayante, les serveuses plutôt sympatiques. Attention vous allez vite déchanter plat après plat. J'ai pris en entrée une assiette de foie gras: première deception, c'est une entame dessechée. J'y crois encore puis vient le cassoulet: froid à l'intérieur, brulé sur les bords, un goût qui me rappelle le cassoulet leader price de mes années d'étudiant. Ma voisine prend un confit de canard: viande tiède et dure. Après avoir pensé que nous sommes en train de consommer du surgelé mal décongelé, nous commençons à frissonner d'effroi: et si c'étaient des restes?!?
J'appelle la serveuse - elle nous dit être stagiaire et propose d'appeler la cuisinière. Vient alors la cuisinière à peine plus agée qui seule dans la cuisine parait dépassée et se débrouille comme elle peut.
L'addition arrive, salée.
Le business model semble simple: un décor du Sud-Ouest et des achats en gros de surgelés les moins chers du marché, une main d'oeuvre de stagiaires. Enfin c'est comme cela que je me l'imagine maintenant.
Les 5 amis que j'avais invité dans cet endroit m'en parlent encore et nous avons à l'unanimité décerné au Toulouse la palme du restaurant le plus ignoble de Paris.





Commentaire ajouté 28/09/2008 à 18h39 par Alexandra