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Le Sablier
Cuisine : Traditionnel
Prix du menu : 15 Euro
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Adresse:
4 rue Dupetit-Thouars,
75003 Paris
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Téléphone : 01 48 87 38 45
Métro : Temple
Les restaurants a côté
- Le Bistro Gourmand (restaurant Français), 1 rue Dupuis
- Café crème (restaurant Français), 4 rue dupetit thouars
- Le Valet de carreau (restaurant Bistrot), 2, rue Dupetit Thouars
- Les Don Juan (restaurant Méditerrané), 19, rue de Picardie
- Guillaume (restaurant Cuisine du Monde), 32, rue de Picardie
- Innamorati (restaurant Italien), 57, rue Charlot
- Les Chineurs (restaurant Français), 55 rue de bretagne
Les commentaires pour Le Sablier
Ce restaurant dont l’accueil et le décor sont très agréables, propose une cuisine dont le moins que l’on puisse dire est que le rapport qualité-prix est scandaleux. Si vous avez l’occasion d’y repasser un jour, je vous invite à déguster les plats suivants :
« Saucissonnettes et ses toasts » (8€) : 8€ soit exactement 1€ par tranche de saucisson (4) ou mortadelle (4). La qualité de cette « saucissonnette » est équivalente aux produits vendus dans les épiceries discount en rayon charcuterie : gras, humide, douteux par l’aspect (passage au frigo ?) et sans saveur. De nos jours, le saucissonage est une valeur trop importante pour être galvaudé ainsi, sans respect pour les porcs et ceux qui les mangent. Justin Bridoux a même fait des efforts dans ce domaine, mais visiblement il n’a pas été entendu dans la restauration de « bobo land ».
« Céladon : mousse poireaux et artichaux» (9.5€) : spécialité de la maison. Là encore un passage prolongé dans le frigo a eu raison de la créativité du chef. Rien n’y fait même pas le petit goût pimenté, dont on peut supposer qu’il est là pour nous faire oublier l’âge des artichauts et des poireaux. Une étude approfondie du vocable « mousse » pourrait peut-être nous conforter sur le fait qu’ici mousse signifie bien « ciment ou plâtre ».
« Petits rougets » 17€ (quand même) : à n’en pas douter ce sont des petits rougets (2 en tout, découpés en filets, soit 4 filets). La garniture digne des établissements Tricatel (en mémoire sans doute à L. de Funés et son merveilleux film « l’aile ou la cuisse »), est composée de petits légumes surgelés (toujours ce frigo) passés à l’huile (d’olive ?) un peu trop rapidement pour être cuits. Enfin une magnifique pomme dauphine orange en forme de petite montagne vient apporter la dernière touche, sans oublier une feuille de salade de 1cm2, vestige des saucissonnettes.
Enfin, l’addition étant plus facile à faire qu’une mousse de poireaux, même disponible au frigo, elle arrive sans délai, impitoyable pour nous rappeler l’ambiance des restaurants du bords de mer, ses additions salées et ses frigos à 10o.
L’affluence anglo-saxone de ce restaurant, sans doute grâce à votre réputation, confirme qu’il est toujours difficile pour un touriste étranger à Paris de pouvoir être pris pour autre chose qu’un gogo qui doit payer des sommes stratosphériques pour manger 8 tranches de saucissons.
« Saucissonnettes et ses toasts » (8€) : 8€ soit exactement 1€ par tranche de saucisson (4) ou mortadelle (4). La qualité de cette « saucissonnette » est équivalente aux produits vendus dans les épiceries discount en rayon charcuterie : gras, humide, douteux par l’aspect (passage au frigo ?) et sans saveur. De nos jours, le saucissonage est une valeur trop importante pour être galvaudé ainsi, sans respect pour les porcs et ceux qui les mangent. Justin Bridoux a même fait des efforts dans ce domaine, mais visiblement il n’a pas été entendu dans la restauration de « bobo land ».
« Céladon : mousse poireaux et artichaux» (9.5€) : spécialité de la maison. Là encore un passage prolongé dans le frigo a eu raison de la créativité du chef. Rien n’y fait même pas le petit goût pimenté, dont on peut supposer qu’il est là pour nous faire oublier l’âge des artichauts et des poireaux. Une étude approfondie du vocable « mousse » pourrait peut-être nous conforter sur le fait qu’ici mousse signifie bien « ciment ou plâtre ».
« Petits rougets » 17€ (quand même) : à n’en pas douter ce sont des petits rougets (2 en tout, découpés en filets, soit 4 filets). La garniture digne des établissements Tricatel (en mémoire sans doute à L. de Funés et son merveilleux film « l’aile ou la cuisse »), est composée de petits légumes surgelés (toujours ce frigo) passés à l’huile (d’olive ?) un peu trop rapidement pour être cuits. Enfin une magnifique pomme dauphine orange en forme de petite montagne vient apporter la dernière touche, sans oublier une feuille de salade de 1cm2, vestige des saucissonnettes.
Enfin, l’addition étant plus facile à faire qu’une mousse de poireaux, même disponible au frigo, elle arrive sans délai, impitoyable pour nous rappeler l’ambiance des restaurants du bords de mer, ses additions salées et ses frigos à 10o.
L’affluence anglo-saxone de ce restaurant, sans doute grâce à votre réputation, confirme qu’il est toujours difficile pour un touriste étranger à Paris de pouvoir être pris pour autre chose qu’un gogo qui doit payer des sommes stratosphériques pour manger 8 tranches de saucissons.





Commentaire ajouté 01/02/2004 à 10h38